|
 |
 |
Centre Historique
Développement économique : mise en place du FISAC
|
 |
Insuffler une dynamique supplémentaire
La place Clémenceau, dans sa nouvelle configuration, a été livrée dans la deuxième moitié de février.
Offrant ainsi un cachet (presque) définitif à cette entrée est de la ville dans la continuité de la réalisation du Florus.
Fréjus renoue ainsi un peu plus avec son passé et son riche patrimoine, à travers la réhabilitation et la mise
en valeur (et en lumières) de la tour médiévale et du mur d’enceinte attenant et longeant la rue Aubenas.
Cette rénovation participe d’une volonté municipale, et notamment du sénateur-maire, Élie Brun, d’insuffler
une dynamique supplémentaire sur le centre historique de la ville et d’en développer plus encore l’attractivité. Dans ce cadre est actuellement mis en place le FISAC, un dispositif d’aides de l’État.
|
Carole Petroni, conseillère municipale déléguée au développement économique en charge de ce dossier,
présente ci-après ce dispositif et les retombées attendues pour la ville.
L’avenir du centre historique de Fréjus continue de se dessiner...
|
|
En quoi consiste exactement ce dispositif
du FISAC ?
“Le FISAC, entendez Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce, est un dispositif national.
Il se concrétise par une aide de l’État qui vise en priorité la création, le maintien, la modernisation, l’adaptation ou la transmission des petites entreprises du commerce, de l’artisanat et des services, afin de préserver ou développer un tissu de proximité en milieu urbain.
Comment ce dispositif s’inscrirait-il à Fréjus ?...
À Fréjus en effet, mais surtout sur le centre historique, là où se concentre notre action.
La municipalité a déjà investi en ce sens, y a déjà engagé des actions (rénovation de l’ancien espace Mangin et de la place Clémenceau, mise en place de navettes électriques...), et mène parallèlement plusieurs bréflexions (sur les parcs de stationnement, la mise en piétonnier du centre historique, etc.).
Avec la mise en place du FISAC, une volonté du sénateur-maire, il s’agit de mettre en perspective globale tout ce qui contribue à cette dynamique, d’avoir une synergie de tout ce qui est fait ou à
faire dans ce cadre.
Le FISAC peut et doit être ce levier, cet élément coordonnateur qui aidera la ville et les acteurs économiques à favoriser un centre historique et un commerce de proximité tout à fait attractifs.
|
|
Comment cela se concrétise-t-il exactement ?
Il convient tout d’abord d’établir un diagnostic, de recenser ce qui est déjà en place, des attentes
des uns et des autres.
D’établir une véritable cartographie du centre historique en fait.
Ce diagnostic relève d’une convention tripartite
entre la ville de Fréjus et les compagnies
consulaires que sont la Chambre de commerce et d’industrie du Var et la Chambre des métiers
et de l’artisanat du Var.
Une deuxième étape consistera à définir et à acter les priorités d’actions, sous la coordination d’un comité de pilotage.
Celui-ci comprend un représentant de la ville, un de l’État, des consulaires (CCI et CMA), les associations de commerçants et artisans concernés, la délégation commerce et artisanat qui est conduite par Sophie Parent, conseillère municipale.
Viennent ensuite trois phases opérationnelles, plus ou moins longues chacune, qui sont celles nécessaires à la mise en œuvre des actions définies au préalable et qui bénéficieront au dynamisme économique du cœur de la cité.
Ces actions sont de deux ordres, investissements
et fonctionnements, et font l’objet, en fonction dediférents critères, d’aides financières des fonds FISAC.
|
Qui est concerné à Fréjus ?
La municipalité tout d’abord, mais également
l’ensemble des acteurs économiques en présence,
à savoir les commerçants, les artisans et les
artisans d’art, à travers les associations locales
- l’AFCC, Association Fréjus-centre des commerçants
d’une part, Lastrada, l’association de promotion
culturelle du circuit des métiers d’art d’autre part.
Et, bien évidemment, le dernier et non moins
important maillon de la chaîne, les clients
consommateurs.
Enfin, l’une des dépenses de fonctionnement
du FISAC réside en une aide financière pour
salarier un animateur du centre-ville.
Lequel sera le lien sur le terrain entre toutes les
parties concernées, chargé de la transversalité
des informations entre tous ces acteurs.
À quel stade en est-on aujourd’hui ?
Les études préalables sont actuellement menées pour établir le diagnostic et la cartographie du centre historique.
Des enquêteurs sont présents sur le terrain,
auprès des catégories socio-professionnelles
intervenantes et des consommateurs.
Charge alors à eux de définir les forces et faiblesses du centre historique tel qu’il se présente actuellement, mais aussi de recueillir les objectifs ou encore les attentes des uns et des autres...”
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|