Nouvel environnement, nouvelle vie
Le déménagement de l’Acampadou vers les Eaux vives a concerné 73 pensionnaires fin octobre - sitôt l’autorisation officielle d’ouverture accordée -, 5 d’entre eux nécessitant une chambre en milieu fermé.
“Depuis plusieurs mois, nous avions organisé des réunions pour tenir informées ces personnes en premier lieu, mais également leur famille, souligne Michèle Guillermin. Certains des pensionnaires, non favorables à ce changement ou ne relevant pas nécessairement d’un EHPAD, ont été réorientés vers la Respélido, ou un autre foyer-logement, ou ailleurs tout simplement. Les 73 personnes restantes avaient, elles, donné leur accord pour intégrer les Eaux vives.”
Avec un souci de garantie des soins, mais également avec cette rassurante idée de préserver l’intimité et l’amitié créées avec d’autres pensionnaires.
Demeuraient donc disponibles dans le nouvel établissement 16 places (que l’on qualifiera de) “classiques” et 9 autres en unité autonome fermée (dite “unité Alzheimer”).
Bien évidemment, ces disponibilités ont rapidement trouvé preneur et c’est donc une nouvelle vie qui s’est organisée ces trois derniers mois dans un nouvel environnement.
Dix-neuf nouveaux emplois créés
Les habitués ont en revanche retrouvé l’ensemble du personnel de l’Acampadou, dont la directrice, Bernadette Darley, en poste depuis un an tout juste (nous présentions Mme Darley dans le Fréjus infos n°41 de janvier-février 2008).
Et la naissance des Eaux vives a par ailleurs été créatrice d’emplois, puisque “nous avons renforcé le personnel
de l’Acampadou, avec 7 nouveaux aide-soignant(e)s,
2 infirmières, 3 AMP (aides médico-psychologiques),
7 agents de service et une animatrice à mi-temps”, complète Roselyne Donnat.
98 lits dont 14 pour l’unité pour malades désorientés plus 2 accueils de jour
L’EHPAD - Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes - des Eaux vives propose 98 lits, dont 2 accueils temporaires (dispositif transitoire avant une entrée définitive) et une unité autonome de 14 lits pour malades désorientés (malades de Parkinson ou d’Alzheimer et nécessitant un milieu fermé).
Cette unité autonome dispose de fait de sa propre salle d’animations et d’un petit jardin clôturé.

|
La toute nouvelle maison de retraite “Les Eaux vives”, en contrebas de la Maison des étudiants, avenue Henri-Giraud, a officiellement été autorisée à ouvrir fin octobre. Et les premiers occupants - à 70% en provenance de l’Acampadou (lire ci-dessous) - ont gagné leur nouveau lieu de vie dans la foulée.
La concrétisation définitive d’un projet, au terme de quasiment deux années pleines de travaux, à la grande satisfaction des deux ordonnatrices de cette mission, Michèle Guillermin, adjointe au maire en charge de la politique sociale et vice-présidente du Centre communal d’action sociale, et Roselyne Donnat, directeur du CCAS.
|
Deux accueils de jour - accueil en journée souple et modulé pour des personnes ne nécessitant pas un accompagnement permanent et très médicalisé - sont également proposés.
Les Eaux vives offre un nouveau cachet au quartier Gallieni-Valescure, en mutation profonde et la réfection de la halte-garderie Ribambulle, la naissance de la maison des étudiants, la réalisation de la nouvelle école élémentaire St-François-de-Paule ou encore le futur raccordement routier avec l’avenue Léotard via le projet de logements des chemins de Valescure.
Et si l’on ajoute la proximité immédiate du centre de loisirs Kerjean, du lycée polyvalent Camus ou du groupe scolaire René-Char, “voilà qui permettra peut-être des échanges toujours valorisants dans le cadre des animations”, envisage Michèle Guillermin.
|