Football (National 2 - J5) Avant le match contre Marignane-Gignac ce samedi 12 (18h à Louis-Hon) : Akim Orinel montre toujours la voie !

11 septembre 2020

Il était plus souvent remplaçant que titulaire la saison dernière. Depuis le début de la présente campagne en revanche, Akim Orinel est l’un des pions essentiels du dispositif de Jean-Guy Wallemme. Capitaine (ou vice-capitaine selon les matches en partageant le brassard avec Raphaël Delvigne, autre “ancien“ du club), il règne sur le milieu de terrain étoiliste, dont il est le maître à jouer et éclaire le jeu.
Petite interview avant la 5e journée ce samedi 12 septembre à Louis-Hon, face à Marignane-Gignac.

Akim, comment vis-tu personnellement ce début de saison et comment juges-tu l’entame de championnat de l’Étoile ?

« Les débuts ont été plutôt satisfaisants – après quatre matches, l’EFC FSR est leader du groupe avec 8 points (deux victoires, deux nuls) après trois des quatre matches joués à l’extérieur, Ndlr – c’est certain, mais le chemin est encore long et il ne sert à rien de trop se projeter.
Maintenant, nous avons démontré que nous étions solides défensivement, puisque nous encaissons peu de buts (1 but en 360 minutes de jeu, à Lyon lors du match inaugural le 22 août, et trois clean-shits d’affilée pour le portier varois, Clément Lumé, Ndlr). Bon, ok, nous n’en marquons pas beaucoup non plus, sauf contre Marseille. Mais nous nous créons plus d’occasions nettes et j’espère que ça va venir.

Pour revenir sur le plan défensif, c’est le travail de tous, depuis les attaquants jusqu’au goal, avec un bon pressing. En fait, nous sommes vraiment costauds collectivement.

Personnellement, tu es vraiment revenu dans le coup et dans le cœur du jeu de l’Étoile… Une seconde jeunesse ?

C’est vrai que l’année dernière, je n’ai pas beaucoup joué. Mais c’est ainsi, c’est le coach qui décide, même si tu n’es pas forcément d’accord et que tu sais que tu pourrais apporter plus. Cette saison, j’ai retrouvé ma place au milieu, le coach me donne sa confiance et j’essaie de la rendre du mieux possible.

 

Avec toujours cet œil, cette vista et maintenant une solide expérience…

Il est clair qu’à 34 ans, je sais que je me rapproche de la fin. Mais bon, j’ai toujours envie, je suis toujours là physiquement, toujours prêt et j’espère en effet apporter mon expérience au milieu de terrain et mon coup d’œil.

Jean-Guy Wallemme t’a sorti avant le fin contre Marseille il y a dix jours (72e, à 2-0 pour l’Étoile). Étais-tu un peu “dans le dur“ comme il nous l’a confié, autant pour toi que pour certains de tes coéquipiers (Jérémy Bekhechi par exemple) ?

Ce match contre Marseille était placé en milieu de semaine, au cœur d’une semaine à trois matches. C’est un fait que l’enchaînement des matches a été un peu difficile, car il ne faut pas oublier que nous avons eu une longue période sans jouer avec le Covid et le confinement.

J’étais bien encore, mais j’étais énervé parce que techniquement, je n’arrivais pas à faire ce que je voulais alors que là est justement ma force normalement. Mais tout va bien côté physique. Là, nous avons eu une semaine pour préparer notre match demain contre Marignane.

Justement, vous affrontez demain un nouveau club des Bouches-du-Rhône avec Marignane-Gignac. Un adversaire plus dur que ne le laisse supposer son actuelle avant-dernière place au classement non ?

Ils ne sont pas bien partis c’est un fait – deux revers, 0-3 à Goal FC, 0-2 devant la réserve lyonnaise, un nul 1-1 à Hyères et un match remis contre Jura Sud pour cause de Covid chez les joueurs de l’est (*) – donc on sait qu’ils vont venir ici avec de l’envie, et surtout celle de faire un résultat. À nous d’être prêts, d’exercer un pressing haut comme devant Marseille pour imprimer notre rythme. Il ne servira à rien non plus de se précipiter pour marquer. Imposons notre jeu et nous finirons par trouver la faille.

 

Toujours prêt à aller de l’avant alors ?

Plus que jamais. Et ne t’inquiètes pas, j’ai toujours une énorme envie. Le jour où je n’aurais plus cette envie, ou que je ne pourrais plus être au niveau physique, j’arrêterais. Mais ce n’est pas encore venu… »

(*) Le club de Jura Sud est en pleine tourmente. Lourdement impacté par des cas de Coronavirus en préparation de saison, le club jurassien a vu ses trois premiers matches reportés. Pour le 4e, à Louhans-Cuiseaux samedi dernier, Jura Sud avait une nouvelle fois sollicité un report, qui lui a été refusé, toujours handicapé par les absences (positifs au Covid-19 ou blessés). C’est donc avec huit joueurs que Jura Sud a commencé le match. Moins d’une minute plus tard, un défenseur jurassien se blessait et laissait ses camarades à sept, obligeant l’arbitre à arrêter la rencontre.

Une situation que l’on risque malheureusement de retrouver plus d’une fois cette saison…


• Un deuxième Sackho à l’Étoile. Après Ibrahima Sacko, milieu franco-malien arrivé de Bourg-Péronnas à l’intersaison, un deuxième joueur nommé Sackho (avec un “h“ cette fois), Gaoussou de son prénom, a rejoint l’effectif étoiliste cette semaine. Formé à l’US Créteil Lusitanos, l’attaquant francilien et franco-malien y a également joué 3 matches de Ligue 2 avant de gagner le FC Montceau Bourgogne (2017-2018), le SAS Épinal (2018-2019) puis Andrézieux-Bouthéon (2019-2020), pour une soixantaine de matches en National 2.

Sackho a joué un match de championnat cette saison, le premier contre Aubagne. L’Étoile se déplacera à Andrézieux le 7 novembre, avant de recevoir l’équipe de la banlieue stéphanoise en avril 2021.


FOOTBALL - National 2 - J5
ÉTOILE FC FSR vs Marignane-Gignac FC
Samedi 12 septembre, 18h - Stade Louis-Hon

Entrée : 5 € (gratuit pour les licenciés dans la limite de la jauge imposée)

Billetterie ouverte le jour du match, à partir de 16h45

Conditions sanitaires : port du masque obligatoire (à partir de 11 ans), à garder durant tout le match, distanciation physique à respecter (tribunes et pourtour), gel hydroalcoolique à l’entrée du stade, jauge maximale à 900 spectateurs.
Buvette ouverte avec sens de circulation (fermeture 45’ après la rencontre)

 

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