Volley-ball - Ligue B J7 - Fréjus Var Volley devra se méfier des jeunes espoirs du CNVB !

18 novembre 2020

Après deux matches (plus ou moins) loin de ses bases, qui plus est revenus victorieux de Martigues puis de Mende, le Fréjus Var Volley retrouve ce samedi 21 novembre sa salle Sainte-Croix. Un match, comptant pour la 7e journée de la Ligue B - à noter que la LBM est la seule des trois divisions professionnelles (avec les Ligue A masculine et Ligue A féminine) à avoir suivi son calendrier préétabli -, mais toujours disputé sans public.

Baptiste Enfoux fait partie de ceux qui peuvent et doivent encore progresser en cette première partie de saison

Et chacun de se demander ce que serait samedi la salle Sainte-Croix sans cette satanée interdiction de public, elle qui n’a pu voir qu’une unique rencontre officielle depuis plus de huit mois (contre Le Plessis-Robinson en ouverture du championnat le 10 octobre, le match contre Saint-Nazaire ayant déjà été joué à huis clos).

Car il est indéniable que les 400 spectateurs présents contre les Franciliens début octobre seraient aujourd’hui peut-être une fois et demie à deux fois plus nombreux. Car l’on sent le frémissement d’une ville qui n’attend qu’une chose : revivre les heures passées du volley fréjusien au plus haut niveau national, voire à tutoyer le sommet de l’Europe…

Le nez fin de Loïc Geiler

Le plus haut niveau national, Fréjus n’y est pas encore. Mais y travaille. Dans les coulisses et surtout sans précipitation. Car la volonté demeure identique depuis le passage de témoin entre l’ancienne équipe dirigeante menée par Éric Chassagnard et la nouvelle, sous la férule du triumvirat Bonnard, Conte, Casabianco.

Pedro Frances et Lorry Florent au bloc, l'un des secteurs de jeu où Fréjus tire parfaitement son épingle du jeu

À force de travail et de recrutements malins, Loïc Geiler construit peu à peu un effectif à même d’atteindre la Ligue A dans les années à venir. Sachant que cette saison 2020-2021 constitue une année à part, dans un contexte sanitaire autant qu’économique éminemment difficile.


Pour autant, s’il est encore trop tôt pour faire un bilan, il va sans dire que les arrivées de Théo Conré – ce dernier désigné MVP des deux matches, à Martigues puis à Mende –, et de Pedro Frances (même si ce dernier n’est pas encore au top physiquement) sont d’ores et déjà de bonnes pioches.
On pourra en dire de même du pointu Alexander Szot - capitaine blessé depuis un mois (kyste derrière le genou)  qui devrait effectuer son retour samedi… à tout le moins sur la feuille de match -, qui a laissé entrevoir de solides promesses d’expérience et de leadership sur cet effectif lors… de son unique apparition à Sainte-Croix.

Théo Conré a été désigné meilleur homme du match sur les deux victoires fréjusiennes acquises en terres martégale et mendoise

À la passe, “le nouveau“ Quentin Schouteten livre une belle bataille à “l’ancien“ Corentin Suc même si cette concurrence est totalement saine et porte les deux joueurs plus haut encore.

Il reste juste à Baptiste Enfoux - qui constitue un pari sur l’avenir au regard de sa jeunesse - à emboîter le pas de ses partenaires, lui qui n’avait jusqu’alors connu que le club de Sète avant de gagner l’est-Var.

Un vice-capitaine qui plane

Avec sa base conservée autour des Corentin Suc, Dani Maccaro ou encore Hugo Lecat, et des joueurs qui s’affirment de plus en plus et semblent atteindre une certaine plénitude comme le vice-capitaine Soané Falafala, aujourd’hui parmi les meilleurs marqueurs de la Ligue, et le polyvalent Lorry Florent, pointu un jour, central le lendemain le Fréjus Var Volley semble en tout cas bien armé pour effectuer une belle saison.
À vérifier dès samedi prochain contre France Avenir 2024 !

Soané Falafala a atteint une vraie plénitude et parfaitement assumé son rôle de capitaine tous ces derniers matches

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