Publications électroniques
Les textes rédigés par les conseillers municipaux de tous les groupes dans le bulletin d’information générale, conformément aux dispositions de l’article 30, sont également mis en ligne sur le site internet officiel de la Ville. Cette publication intervient simultanément à la diffusion du magazine municipal ou dans les meilleurs délais techniques.
Ces textes seront remplacés à chaque nouvelle publication du magazine municipal et archivés pour une durée d’un an.
Les tribunes d’expression des groupes
Majorité municipale
Fréjus : le choix des actes
Septembre aura une nouvelle fois montré ce qui fait la force de Fréjus : une ville qui agit, assume son identité et prépare l’avenir sans renier ce qu’elle est.
La rentrée scolaire ayant déjà été évoquée, retenons que la Ville a profité de l’été pour poursuivre les travaux dans ses écoles et améliorer l’accueil de nos enfants. Une action parfois peu visible, mais essentielle. Car une politique municipale ne se mesure pas à l’abondance des annonces : elle se juge à ses réalisations.
L’attachement à notre identité s’est exprimé à Saint-Aygulf, avec la traditionnelle Omelette géante à laquelle notre Maire était présent, et la fête votive : deux rendez-vous populaires qui font vivre nos traditions, rassemblent les générations et incarnent la convivialité fréjusienne.
Cette ambition vaut aussi pour notre jeunesse. Lors de la Bourse au mérite, notre Maire a tenu à saluer personnellement le travail et la persévérance des jeunes Fréjusiens récompensés. À l’heure où certains voudraient parfois effacer jusqu’à l’idée même de mérite, nous assumons au contraire de valoriser celles et ceux qui se dépassent. L’égalité des chances n’interdit pas de récompenser l’effort ; elle lui donne au contraire tout son sens.
Agir, c’est également préserver et transmettre. L’inauguration de la phase 2 de la Plateforme romaine, le Festival International de l’Air et les Journées européennes du patrimoine illustrent cette ambition : faire vivre notre histoire et préserver ce patrimoine remarquable pour nos générations futures.
Transmettre, c’est enfin ne pas oublier. Lors de la Journée nationale d’hommage aux Harkis, l’inauguration du rond-point Abdelkader Benhabreuche inscrit dans l’espace public la mémoire de ceux qui ont choisi et servi la France. Honorer cette mémoire n’est pas une posture de circonstance : c’est reconnaître une histoire, des sacrifices et une fidélité à la France que nous avons le devoir de transmettre.
À Port-Fréjus, l’inauguration de l’esplanade Brigitte Bardot traduit également notre volonté d’honorer une personnalité française à la notoriété internationale, dont l’engagement pour la cause animale trouve un écho particulier dans notre ville.
Cette défense du vivant se traduit aussi par des choix. Notre Maire a demandé l’interdiction de la chasse partout où la commune en a la possibilité. Après les incendies et la canicule de cet été, protéger notre faune et laisser la nature se relever est une responsabilité que nous assumons.
Et déjà octobre se profile. Le Roc d’Azur fera une nouvelle fois de Fréjus l’une des capitales internationales du VTT. Octobre Rose, place Clemenceau, rappellera l’importance de la mobilisation face au cancer du sein. Puis viendront Halloween et le Dark Arena Festival dans le cadre exceptionnel de nos Arènes.
Patrimoine, mémoire, jeunesse, solidarité, sport, culture : certains n’y verront qu’une succession de rendez-vous. Nous y voyons un cap : celui d’une ville vivante, populaire, fidèle à son identité et capable de rayonner.
À ceux qui préfèrent les commentaires aux réalisations, les procès d’intention aux propositions et les slogans à l’action, nous opposons une méthode simple : travailler, décider et agir.
Sans tapage inutile. Sans inflation de promesses. Sans renoncer à nos convictions.
Parce qu’au bout du compte, une politique municipale ne se raconte pas : elle se voit, elle se vit et elle se juge sur ses résultats.
Pierre Colomar
Président du groupe majoritaire
au Conseil municipal de Fréjus
Notre parti, c'est Fréjus
Un tsunami de taxes s’abat sur Fréjus et l’agglomération
Taxes foncières, cantine, périscolaire, stationnement…notre territoire submergé par une vague de fiscalité.
En cette rentrée des classes qui apporte déjà son lot de surprises, Fréjus se réveille douloureusement à la lecture de ses avis de taxe foncière, en hausse de +24 %, portée par une explosion du taux communal.
Le maire, entamant son 3e mandat, présente cette envolée de la fiscalité foncière comme une mesure « ponctuelle ». Les Fréjusiens ne doivent pas être dupes : une fois le robinet fiscal ouvert, il est difficile de le refermer. Une hausse « exceptionnelle » aujourd'hui pèsera sur les finances des ménages pour les années à venir.
Mais au-delà des taxes foncières, le maire et sa majorité ont également décidé d'augmenter les tarifs supportés par les familles et les administrés :
Hausse des tarifs de l'accueil périscolaire et des centres aérés ;
Augmentation par tranches des tarifs de cantine, pouvant aller jusqu'au doublement du tarif de l'année précédente ;
Instauration d'une tarification du stationnement à l'année, avec un élargissement des zones payantes que devront supporter les Fréjusiens.
Un mensonge par omission orchestré lors de la campagne par un refus de débattre.
Toutes ces mesures étaient absentes du programme du maire - candidat, au moment de la campagne municipales de mars dernier alors qu’en coulisse tout était prêt, puisque présenté 15 jours après l’élection, en conseil municipal !
Notre Parti c’est Fréjus l’avait annoncé.
Une dette XXL de plus de 150 M!, des projets pharaoniques comme l’école usine pour près de 35 M!, un manque de rigueur financière dans la gestion des dossiers de la ville qui engloutissent des centaines de milliers d’euros…
Oui, le maire a misé sur la bétonnisation en faisant fleurir ça et là des immeubles, sans pour autant prévoir les infrastructures qui devraient les accompagner, comme le stationnement, préférant mettre des PV aux résidents qui se garent aux abords de leurs logements.
Tout relève d’une mécanique bien huilée
Bétonner plus, vendre le foncier communal, assommer les familles par la hausse des tarifs, augmenter les taux des taxes pour collecter à terme une manne fiscale capable de financer leur folie urbanistique !
Tel est le projet de cette municipalité qui, au grès des années, fait et va faire de notre Fréjus que nous aimons tant, un enfer pour ses habitants.
Jérôme FOTIA
NOTRE PARTI C’EST FREJUS
Conseiller municipal d’opposition
contact@notreparticestfrejus.fr
Soyons fiers de Fréjus
Remettre le quotidien au cœur des priorités
À Fréjus, les projets et les millions annoncés ne manquent pas. Investir est nécessaire, mais il doit s’inscrire dans une stratégie globale : répondre aux besoins des Fréjusiens, préparer l’avenir et maîtriser la dette, sans faire de vous la variable d’ajustement.
Cette rentrée l’illustre : hausse de la taxe foncière communale et intercommunale, mais aussi de certains tarifs de cantine et d’accueils de loisirs. Pour les familles, les factures s’additionnent.
Dans le même temps, la Ville engage 32,1 millions d’euros pour le groupe scolaire de la Baume et 17,3 millions pour les nouveaux services techniques.
Investir, c’est choisir où, quand et pourquoi.
Concernant la Baume, nous avons demandé des garanties complémentaires sur les enjeux environnementaux et sanitaires du site. Nous attendons toujours les réponses. Et si ce nouvel équipement doit remplacer des écoles vieillissantes comme Paul-Roux, n’oublions pas les enfants qui y sont accueillis aujourd’hui.
Quant aux services techniques, leur transfert est envisagé depuis plus de dix ans. Était-il impossible d’attendre encore un ou deux ans plutôt que de concentrer autant de dépenses au moment même où l’on augmente impôts et tarifs ?
Investir intelligemment, c’est aussi entretenir l’existant et préparer Fréjus aux étés de demain : plus d’arbres, d’ombre, des écoles et espaces publics végétalisés et moins de surfaces inutilement minérales.
Préparer l’avenir, c’est aussi permettre de vivre et travailler à Fréjus. 43,3 % des actifs ayant un emploi travaillent hors de la commune, contre 40,6 % en 2017. Presque 1 actif sur 2 doit quitter Fréjus : plus de déplacements, moins de temps pour ses proches et une activité économique qui nous échappe.
Nous portions déjà ce constat lors de la campagne municipale de 2026: diversifier notre économie, faciliter l’installation et la création d’entreprises, accompagner les entrepreneurs et développer le tourisme culturel et d’affaires pour créer des emplois à l’année.
Créer de l’emploi à Fréjus, c’est moins de déplacements contraints, moins de bouchons et plus d’activité pour nos commerces. Les transports en commun et les mobilités douces restent indispensables, mais le meilleur déplacement est parfois celui que l’on n’est plus obligé de faire chaque jour.
Une ville ambitieuse est une ville qui investit là où vous en avez réellement besoin.
Martial Cerrutti
Conseiller municipal et communautaire
soyonsfiersdefrejus@gmail.com
Christine Romano
Il y a un large consensus pour dénoncer les projets "inutiles" de cette municipalité
-- L'école "usine" de la Baume prévue pour 2000 élèves de l'enseignement primaire.
-- Le projet de l'hôtel de luxe sur la Base Nature, projet privé qui n'est pas conforme aux activités attendues lors de la cession amiable de l'ex Base Aéronavale du Ministère de la Défense.
-- Les multiples parkings payants toute l'année, créés à la va vite à Frejus Plage comme celui sur la cour de l'école Hippolyte Fabre!...qui brille par son taux de fréquentation quasi nul! (Utile?) Ou encore les nouvelles places de parking de la rue des Micocouliers qui ne servent vraiment qu'à partir de juillet.
-- Le projet le plus aberrant étant celui du parking sous-terrain de 7 étages sous la place de la République à Fréjus Plage,qui défie les risques naturels, menace de disparition la Poste et le local historique du Comité de Défense des Intérêts Généraux de Fréjus Plage.
Cette association à laquelle il a été refusé de participer au Forum des Associations encore cette année (et ce depuis 2017, au pretexte qu'il y a trop de demandes!...un bel exemple de démocratie locale)
Le comité fête néanmoins ses 100 ans le 31/10/2026 dans son local de la place de la République qui n'est pas encore défigurée... Il se défend : procès en appel à Aix le 4/11/2026...affaire à suivre.
Bref...toujours des projets à évolution incertaine qui ne correspondent ni aux besoins ni aux attentes des fréjussiens; c'est toujours plus de voitures, plus de béton et de moins en moins de nature.
Nature qui devrait être une priorité en ce basculement de changement climatique.
Christine ROMANO
frejus.riposte@gmx.fr

